Articles avec le tag ‘actualité’
Nouvelles coordonnées du CEINAF LYON 2010
CEINAF — 2, rue de la Loge — 69005 LYON - Tél : 04 78 61 24 64
Merci de faire passer ces nouvelles infos au plus grand nombre
Chérif HADJI
Alinov : appel à projets innovants Algérie 2010
Bonjour,
L’Incubateur Alinov, avec le soutien du réseau de consulting MédafCO-Développement, de l’Association des diplômés de l’Ecole Supérieure de Banque d’Alger « AFAC-Développement », de la Fondation allemande Friedrich Naumann et de l’Ambassade royale de Norvège à Alger, lance son deuxième concours « Projets Innovants-Algérie » en vue de sélectionner les 20 entreprises / entrepreneurs bénéficiaires, à titre gratuit, des prestations de l’incubateur pour la réalisation de leurs projets en Algérie durant l’exercice 2010/2011.
Les candidatures sont ouvertes jusqu’au samedi 8 mai 2010 à tous les investisseurs algériens de l’intérieur et de l’extérieur du pays (âgés de moins de 50 ans) porteurs de projets de création ou de développement d’entreprises innovantes de moins de cinq (05) ans, dans l’une des 48 wilayas algériennes.
Vous trouverez toutes les informations concernant les modalités de candidature sur l’appel à projets en pièce jointe ou sur le site internet Alinov à partir du lien suivant :
http://www.alinov.org/spip.php?article53&var_mode=calcul
Par ailleurs, nous vous invitons à consulter les activités et réalisations d’Alinov durant 2009 à partir de son site internet sur le lien : http://www.alinov.org/anims/cd.html
Nous vous remercions d’avance de bien vouloir diffuser le présent appel à projets auprès de vos contacts et restons à votre disposition pour toute information complémentaire.
Meilleures salutations,
Bureau Exécutif Alinov
Développement économique et de la coopération décentralisée les 8 et 9 avril à LYON À l’Hôtel de Communauté du Grand Lyon
Invitation aux 1eres rencontres internationales sur le thème du « développement économique et de la coopération décentralisée », organisées par le Grand Lyon et la Ville de Lyon ainsi que l’ensemble des partenaires économiques que sont la chambre de commerce et d’industrie de Lyon, la CGPME, le MEDEF, ERAI, la chambre des métiers et de l’artisanat, le CEINAF et l’ADEA, les 8 et 9 avril prochains.
Le Grand Lyon et la Ville de Lyon sont engagés depuis de nombreuses années dans des partenariats de coopération avec plusieurs villes du monde.
Aujourd’hui, nos villes partenaires nous sollicitent également pour développer des relations économiques. Nous avons pu mesurer, au cours de nos déplacements avec des entreprises, combien ces relations institutionnelles privilégiées, étaient aussi propices aux échanges économiques. Avec cette ambition, nous avons décidé de créer en décembre 2009 un Groupe « Entreprises Lyon », réunissant les entreprises et leurs représentants prêts à s’associer à nos partenariats de coopération décentralisée.
Ces rencontres auront pour objectif de rassembler les représentants politiques et économiques de nos 8 villes partenaires autour de deux zones géographiques : le pourtour méditerranéen avec Alep en Syrie, Tripoli au Liban, Rabat au Maroc, Sétif en Algérie, et l’Afrique subsaharienne avec Bamako au Mali, Ouagadougou au Burkina Faso, Porto-Novo au Bénin et Addis Abeba en Éthiopie, pour étudier concrètement les relations d’affaires qui pourraient se développer pour l’intérêt conjoint de nos villes.
Après un temps d’échange commun, où entreprises et autorités locales exposeront les opportunités économiques de leurs territoires ; nous organiserons des rencontres d’entreprises et des visites de terrains.
Nous espérons que votre entreprise pourra participer à cette rencontre en présence des responsables politiques et économiques de nos villes partenaires.
Comptant sur votre participation, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
Pour toutes informations, merci de contacter :
Guillaume ARNOULD Contact programme Tél : 04 26 99 35 93
Email : garnouldrand@grandlyon.org
Sidwell BLACHE Contact inscription Tél : 04 78 63 47 54 / Fax : 04 26 99 39 99
Email : sblache@grandlyon.org
Société Générale et l’Agence Française de Développement s’associent pour faciliter l’accès des entrepreneurs au financement sur le continent africain et dans la région Méditerranée
Afin d’accélérer la dynamique de financement en faveur des entrepreneurs sur le continent africain et dans la région Méditerranée, Frédéric Oudéa, Président directeur général de Société Générale, a signé ce jour un protocole avec Jean Michel Severino, Directeur Général de l’Agence Française de Développement, en présence de Jean Louis Mattei, Directeur de la banque de détail à l’international du groupe Société Générale.
Ce protocole concerne les filiales des régions Afrique et Méditerranée mais le périmètre géographique pourra être élargi. En vertu de l’accord conclu, l’Agence Française de Développement (AFD) garantira à hauteur de 50 % le risque assumé par Société Générale dans son activité de financement des entrepreneurs à l’intérieur d’une enveloppe globale de 50 MEUR environ. Les crédits visés sont les crédits d’investissement de montant unitaire inférieurs à 300 000 EUR.
Le mécanisme de garantie est simple et rapide.
L’accès des entrepreneurs au financement est un enjeu majeur pour la croissance économique et la création d’emplois durables. Le groupe Agence Française de Développement encourage et soutient l’investissement des petites et moyennes entreprises du continent africain et des pays de sa zone d’intervention au travers de plusieurs outils créés au bénéfice des systèmes financiers locaux.
Société Générale partage le même objectif en France et dans les 36 pays où la banque mène des activités de détail. Ses filiales jouent un rôle central dans le financement de l’économie et du secteur privé pour faciliter l’accès au crédit aux acteurs économiques, dont les professionnels, petites et moyennes entreprises.
Commentant la conclusion de cet accord, Jean Michel Severino a déclaré
: « En offrant de partager avec les banques le risque de non remboursement des crédits, l’AFD entend contribuer à la dynamisation à grande échelle d’une offre de financement adaptée aux besoins des petites entreprises. Ce partenariat avec Société Générale et son réseau étendu dans 17 pays est un pas important vers l’atteinte de cet objectif en Afrique et en Méditerranée. »
Pour Jean Louis Mattei : « Nos filiales font un effort particulier en direction des entrepreneurs. Beaucoup ont adapté leur dispositif commercial et d’octroi de crédit pour répondre aux besoins de ces entreprises et mieux en appréhender le risque. Ce partenariat avec l’Agence Française de Développement va stimuler notre production de crédit et nous permettre de monter plus vite en capacité sur ce segment de clientèle ».
Société Générale
Société Générale est l’un des tout premiers groupes de services financiers de la zone euro. Avec 163 000 personnes dans le monde, son activité se concentre autour de trois grands métiers :
Réseaux de détail & Services financiers qui comptent plus de 30 millions de clients particuliers en France et à l’international.
Gestions d’actifs & Services aux investisseurs, où le Groupe compte parmi les principales banques de la zone euro avec 3 073 milliards d’euros d’actifs en conservation et 348 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin septembre 2009.
Accompagnant ses clients dans de nombreux secteurs, la Banque de financement & d’investissement, Société Générale Corporate & Investment Banking offre des solutions sur mesure en s’appuyant sur son expertise globale en matière de banque d’investissement, de financements et d’activités de marchés.
Société Générale figure dans les indices internationaux de développement durable : FTSE4good et ASPI.
L’Agence Française de Développement
Etablissement public, l’Agence Française de Développement (AFD) agit, depuis plus de soixante ans, pour combattre la pauvreté et favoriser le développement dans les pays du Sud et dans l’Outre-mer. Elle met en œuvre la politique de développement définie par le Gouvernement français.
Présente sur le terrain dans plus de 50 pays, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète : scolarisation des enfants, appui aux agriculteurs, soutien aux petites entreprises, adduction d’eau, préservation de la forêt tropicale, lutte contre le réchauffement climatique… En 2008, l’Agence a consacré 4,5 milliards d’euros au financement d’actions dans les pays du Sud et en faveur de l’Outre-mer. Ces financements ont notamment concerné la scolarisation de 6,9 millions d’enfants et l’approvisionnement en eau potable de 4,4 millions de personnes. Les projets d’efficacité énergétique sur la même année permettront d’économiser 13,8 millions de tonnes de CO2 par an.
Le MAGHREB 2010-02-28
Destiné aux intervenants dans les domaines de la production, transformation, travaux publics et aux investisseurs en priorité Un couloir vert pour les importateurs
Le gouvernement est plus que déterminé à poursuivre sa politique de contrôle et de lutte contre la fraude dans les transactions commerciales extérieures douteuses. D’autant plus que plusieurs mesures d’assainissement ont été prises dans ce cadre, afin de régulariser cette activité, souvent anarchique. D’ailleurs, faut-il le rappeler, la procédure de généralisation de l’utilisation de la carte magnétique du numéro d’identification fiscale (NIF) a permis de réduire de 11% le nombre des importateurs au cours des dix premiers mois de 2009. Toujours dans cette perspective de lutter contre la fraude et de régulation, de nouvelles dispositions réglementaires de dédouanement visant à assurer un meilleur contrôle et un suivi des transactions commerciales, que ce soit à l’import ou à l’export, seront prises par la Direction générale des douanes (DGD), qui va mettre en place un dispositif consacrant le statut d’opérateur économique agréé dans le cadre des mesures de facilitations douanières. Ainsi, un circuit vert permettant la validation de la déclaration d’exportation sans vérification des marchandises sera mis en place prochainement par cet organe. Le statut d’opérateur à l’économique agréé sera accordé en priorité à l’opérateur intervenant dans les domaines de la production, transformation et les travaux publics, ainsi qu’à l’investisseur. “La DGD a lancé cette procédure pour le compte des opérateurs connus et sans antécédents fiscaux ou bancaires, afin de diminuer de manière drastique l’intervention humaine et arriver ainsi au contrôle ciblé”, a précisé à l’APS le directeur central du contrôle a posteriori à la DGD, Benamar Regue. Il faut savoir que ces mesures sont introduites par la loi de finances pour 2010 qui a modifié un des articles de la loi portant code des douanes. Ce dispositif permettra donc un traitement personnalisé au profit des opérateurs intervenant dans le commerce extérieur dans le cadre de l’assainissement du commerce extérieur. A cet effet, un cahier des charges sera proposé aux opérateurs qui remplissent certaines conditions, dont la possession de locaux commerciaux adéquats permettant le contrôle a posteriori sur place et à tout moment, a expliqué le même responsable. Une fois les facilitations approuvées, les importateurs auront le droit d’emprunter le “couloir vert” pour faire entrer directement la marchandise, a indiqué M. Regue. Par ailleurs, les services des douanes auront, selon l’orateur, un droit de regard d’inspection et de contrôle pour vérifier la “traçabilité” des déclarations et de la marchandise et l’avantage accordé pourrait être suspendu en cas de fraude ou de fausse déclaration. Les opérateurs peuvent subir des sanctions. A titre d’exemple, leur nom sera alors inscrit sur le fichier des fraudeurs et ils risquent le retrait du registre du commerce ainsi que des poursuites judiciaires, a-t-il affirmé. M. Regue, a souligné, en outre, que ces facilitations permettront à l’administration douanière de diminuer l’intervention humaine et d’éviter toute forme de bureaucratie et à l’opérateur d’enlever rapidement sa marchandise et de faire l’économie de lourds frais de magasinage et de manutention. Cette procédure permettra, par ailleurs, la décongestion des espaces portuaires et aéroportuaires, et d’éviter le paiement de coûteuses surestaries liées au séjour des bateaux en rade. Les conditions et les modalités du statut d’opérateur économique agréé ainsi que les mesures de facilitations qui leur sont accordées au dédouanement seront fixées par décret exécutif, en cours de préparation, a fait savoir le directeur de la législation et de la réglementation à la DGD, Kaddour Bentahar. Ce décret déterminera les conditions d’éligibilité à ce statut et la catégorie des opérateurs pouvant y prétendre ainsi que les mesures de facilitations, dont notamment le dédouanement rapide et à distance, a-t-il précisé. Il est question aussi de la simplification des contrôles douaniers et de priorité lors du traitement ainsi que de l’assouplissement des procédures qui se traduit par l’allégement de la trésorerie des opérateurs économiques, dira-t-il. Selon M. Bentahar, le statut sera accordé en priorité aux opérateurs intervenant dans les domaines de la production, transformation, travaux publics et aux investisseurs. Il s’agit aussi, selon lui, des entreprises d’envergure inscrites au niveau de la direction des grandes entreprises (DGE) relevant des impôts. Cette mesure vise à développer un partenariat avec les entreprises “identifiées et méritant la confiance de l’administration sur la base de leur moralité, leur solvabilité et leurs antécédents, notamment en matière douanière et fiscale et qui, enfin, réalisent des opérations régulières”, a-t-il souligné. Il s’agit d’une procédure recommandée par l’Organisation mondiale des douanes (OMD), dont l’Algérie est partie prenante, et qui s’inscrit dans le cadre de la modernisation des Douanes nationales. Destinée à “lutter efficacement contre la fraude tout en facilitant le commerce loyal”, cette mesure devrait permettre aussi à l’administration d’optimiser et de rationaliser ses contrôles, et de pouvoir réorienter ses efforts vers les opérations représentant “un danger ou à risque”, telles que la location du registre du commerce ou l’importation de produits contrefaits ou touchant à la santé publique. Pour rappel, la DGD avait procédé récemment à la réorganisation de ses services de lutte contre la fraude dans le cadre de l’assainissement du commerce extérieur, en application du nouvel organigramme de l’administration douanière.