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Le boom de l’industrie pharmaceutique algérienne

Labo­ra­toires SALEM, en asso­cia­tion avec le club santé REAGE a  le plai­sir de vous faire part  d’une jour­née dédiée à l’industrie phar­ma­ceu­tique algé­rienne.
 
                                                        ” Le boom de l’industrie phar­ma­ceu­tique algé­rienne  “                        
                                                              Un exemple aty­pique : les  Labo­ra­toires SALEM
 
Face aux prin­ci­paux pro­blèmes de santé publics (Can­cer, Dia­bète, Alz­hei­mer. . etc.), les auto­ri­tés algé­riennes misent désor­mais sur le par­te­na­riat tech­no­lo­gique avec les grands groupes phar­ma­ceu­tiques euro­péens.
Labo­ra­toires SALEM, pre­mier labo­ra­toire phar­ma­ceu­tique privé Algé­rien*,   se dote d’un site de pro­duc­tion aux stan­dards euro­péens (GMP), spé­cia­lisé dans la fabri­ca­tion d’antirétroviraux.
(* nombre d’AMM)
Labo­ra­toire SALEM met en place une poli­tique de res­sources  humaines  inno­vante à tra­vers son plan de reprise d’activité d’un per­son­nel hau­te­ment qua­li­fié,  issu du  grand groupe amé­ri­cain BMS (Bris­tol Mayer Squibb) de Mey­mac en Cor­rèze.
 
Inter­ve­nants :
 
–Mme. KOURTA-   Jour­na­liste EL-Wattan, spé­cia­liste du « Sec­teur Pha­ma­ceu­tique Alge­rien » :
–Dr . SALEM-Directeur Gene­ral des Labo­ra­toires SALEM
–M.  FELLAHI– Chef de Pro­jet  des Labo­ra­toires SALEM 
 – M.Sidi Said – ancien vice pré­sident de Pfi­zer
 
Date et horaire :                          10  avril 2010 de 15h à 18h. (date à confir­mer.….)
Lieu :                                 Le Méri­dien Etoile Palais des congrés
                            81 Bou­le­vard Gou­vion Saint-Cyr • 75848 Paris Cedex 17 • France •
                                                   Tél: (33) (0)1 40 68 34 34
Pour toute infor­ma­tion com­plé­men­taire : veuillez contac­ter Tarik Ned­jar, Euro­chem : tnedjar@eurochem.fr
Tarik Ned­jar — Euro­chem — Labo­ra­toires SALEM — 06.21.52.62.63

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Ché­rif HADJI

president@ceinaf.net

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TOUT SUR L’ALGERIE .Investissement: les entreprises françaises menacent de quitter l’Algérie

L’évolution des condi­tions d’investissement et de pré­sence des groupes étran­gers en Algé­rie inquiètent le patro­nat fran­çais. Le 26 mars der­nier, le Medef (Mou­ve­ment des entre­prises de France) a tenue une réunion à Paris sur le cli­mat des affaires en Algé­rie. « La com­mu­nauté d’affaires en Algé­rie est vrai­ment inquiète », a confié un par­ti­ci­pant à cette ren­contre, cité par une publi­ca­tion spé­cia­li­sée fran­çaise, MOCI news. Après ces chan­ge­ments, les socié­tés d’importation fran­çaises implan­tées en Algé­rie risquent de se reti­rer de ce pays et « pour­raient déci­der de réex­por­ter en Algé­rie à par­tir d’un autre ter­ri­toire », pré­cise l’interlocuteur de MOCI news.

Parmi les mesures décriées par les inves­tis­seurs fran­çais : la déci­sion de l’Algérie de gar­der la majo­rité du capi­tal dans tous pro­jets d’investissement impli­quant des étran­gers, mais sur­tout l’instruction du gou­ver­ne­ment obli­geant les socié­tés expor­ta­trices étran­gères (plus de 1.700 entre­prises concer­nées) à accueillir à hau­teur de 30% des par­te­naires algé­riens. Ces mesures ont déjà fait réagir le pré­sident de la Chambre fran­çaise de com­merce et d’industrie en Algé­rie (CFCIA), Michel de Cafa­relli. Il a adressé le 11 mars une lettre au pre­mier ministre Ahmed Ouya­hia. Cette ini­tia­tive de pro­tes­ta­tion fran­çaise a été menée conjoin­te­ment avec la Chambre amé­ri­caine de com­merce en Algé­rie, selon des sources françaises

Le 26 mars à Paris, cer­tains par­ti­ci­pants pré­sents à la réunion du Medef avaient évoqué un pos­sible retrait de « la mesure des 30 % » après les élec­tions pré­si­den­tielles du 9 avril. Mais d’autres pré­sents, plus pru­dents, ont estimé un tel chan­ge­ment peu pro­bable. Ils ont milité pour une action com­mune de tous les pays tou­chés pour ame­ner le gou­ver­ne­ment algé­rien à amoin­drir la por­tée de ces mesures. En atten­dant d’y voir plus clair, plu­sieurs groupes fran­çais ont gelé leurs inves­tis­se­ments en Algé­rie et cer­taines entre­prises comme Bouygues et Cete­lem ont décidé de remettre en cause leur pré­sence dans le pays.

En fait, la fronde des patrons fran­çais ne date pas d’aujourd’hui. Selon des sources proches des milieux d’affaires natio­naux, elle n’est pas tota­le­ment liée aux récentes mesures concer­nant l’investissement étran­ger et le com­merce exté­rieur. Les entre­prises fran­çaises boudent déjà depuis plu­sieurs mois les appels d’offres algé­riens, notam­ment dans le bâti­ment et les tra­vaux publics. « Lorsqu’ils par­ti­cipent, les Fran­çais retirent leurs offres avant l’ouverture des plis pour des rai­sons sou­vent inex­pli­quées », regrette un haut res­pon­sable algé­rien. Les entre­prises fran­çaises avaient déjà quitté l’Algérie au début des années 1990 pour des rai­sons de sécu­rité et sont reve­nus en force au début des années 2000, avec le recul du terrorisme.

Par rafik tad­jer, le 2009-04-07

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