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À partir du 14 août 2009
À partir du 14 août prochain : Le week-end sera vendredi-samedi
A partir du 14 août prochain, le nouveau week-end sera observé vendredi et samedi. La décision a été prise hier en Conseil des ministres. L’Algérie était l’un des rares pays qui a tenu à garder un week-end décalé par rapport au reste du monde, même au risque de porter préjudice à l’économie nationale.
De nombreux appels ont été pendant des années lancés pour l’instauration d’un week-end qui serait en harmonie avec les réalités économiques. Le Conseil national économique et social (Cnes), quelques partis politiques et la centrale syndicale avaient maintes fois souligné la nécessité de privilégier les intérêts économiques de l’Algérie.
Les défenseurs du week-end universel mettent en avant les chiffres de la Banque mondiale selon lesquels l’Algérie gagnerait, avec l’instauration du week-end universel, une croissance de 1,2% sur le PIB. Une étude de la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale, avait même révélé que le repos hebdomadaire du jeudi et vendredi coûte à l’Algérie entre 500 et 700 millions de dollars par an. Les services gouvernementaux algériens ont, de leur côté, estimé les pertes à 150 millions par an.
Par souci de rentabilité et d’efficience, de nombreuses entreprises algériennes sont déjà passées à l’heure universelle. L’entreprise indienne ArcelorMittal Annaba a ouvert le bal en juin 2007, suivie par les Nouvelles conserveries algériennes (NCA Rouiba) ainsi que la filiale algérienne de l’allemand Siemens. Le week-end « national » pénalise fortement l’économie algérienne dans la mesure où notre pays ne dispose que de trois jours (lundi, mardi et mercredi) pour effectuer ses opérations à l’international.
Le fait est, par ailleurs, que 60% des échanges commerciaux sont réalisés avec l’Europe, les Etats-Unis et la Chine. L’adhésion de l’Algérie à la Zone arabe de libre-échange (Zale) est peut-être l’un des faits qui ont décidé le gouvernement à passer à l’action.
La décision d’instaurer le week-nd le jeudi et le vendredi, dans les années 1970, avait des accents populistes. C’était au temps où l’Algérie aspirait à marquer une rupture avec l’ancien colonisateur. Le président Houari Boumediène avait signé les ordonnances 76 et 77 faisant du jeudi et vendredi journées de repos hebdomadaires à la veille du mois de Ramadhan 1976. Cette décision a, dès le début, créé un grand cafouillage, notamment dans les banques et les compagnies d’assurances dans lesquelles les congés hebdomadaires sont le vendredi et samedi. Le week-end est l’un des points sur lesquels les pays arabes montrent de grandes divergences. Il existe ainsi trois catégories de week-end dans le monde arabe.
Alors que l’Algérie, avec la Libye et l’Arabie Saoudite, ont fait du vendredi le jour de repos hebdomadaire, d’autres pays du Mashreq (comme la Jordanie, les Emirats arabes) ont choisi d’adopter un week-end semi-universel faisant des journées de vendredi et samedi leurs jours de repos hebdomadaire. Le Liban, le Maroc, la Tunisie et la Syrie ont choisi de faire passer l’aspect économique avant tout en adoptant le samedi et dimanche. La Mauritanie et le Soudan ont également décidé récemment de se mettre à l’heure universelle.
La question du week-end universel avait déjà été abordée lors des négociations enclenchées en 2005 entre les archs et le chef du gouvernement. Ahmed Ouyahia avait donné son accord de principe. Pour beaucoup d’observateurs, cet épisode n’était qu’un « ballon sonde », lancé pour jauger la réaction des Algériens face à l’instauration d’un week-end universel. La question du week-end universel a toujours créé des débats passionnés en Algérie. Une partie de l’opinion publique pense que le repos du vendredi est une façon de se « démarquer de l’Occident ».
Il s’agit là d’un combat du pragmatisme contre l’idéologie. Le ministère du Travail a ainsi choisi de ménager les susceptibilités en instaurant un congé hebdomadaire le vendredi et le samedi. L’idée est de garder le congé du vendredi, jour de prière, élément essentiel pour une grande partie de la population algérienne.
Par Amel B. du journal El watan édition du 22 juillet 2009
Le CEINAF une présence réaffirmée au REAGE.
Le CEINAF une présence réaffirmée au REAGE.
Le 22 mai prochain se tiendra l’Assemblée régionale du CEINAF à Paris
Pour cet évènement, le président Chérif HADJI et les membres du CEINAF LYON
Seront présent au salon du REAGE qui se tiendra à Paris le 23 mai 09 dans les locaux de l’ESCP avenue de la république paris 11 eme.
Paris, le 14 mai 2009 — Comme tous les ans, l’association du Cercle des Entrepre–
neurs et INdustriels Algériens de France, organise leur assemblée régionale à paris
pour permettre aux membres et futurs membres du CEINAF de se rencontrer
A cette occasion, les dirigeants ont réaffirmés leur volonté d’intensifier les actions
du CEINAF afin de conforter sa place dans les échanges bilatéraux France-Algérie.
Ainsi, le 8 février dernier, les membres du CEINAF se rendait à la Convention France Maghreb, pour y rencontrer
comme chaque année, de nouveaux partenaires.
Dans cette perspective, l’association patronale met en avant ses projets qui devraient
voir le jour entre 2009 et 2010: « la cité de la maintenance et de la formation », « la
commission Génération Business » et le « CEINAF Algérie ».
Par ailleurs, Chérif HADJI a rappelé sa détermination à poursuivre la constitution d’un
réseau puissant et efficace qui, par sa solidité, pourra mieux défendre les entrepreneurs
issus de l’immigration «acteurs économique et source de richesses» en France.
A propos du CEINAF :
Le Cercle des Entrepreneurs et INdustriels Algériens de France (www.ceinaf.com) est une association, régie
par la loi 1901, basée à Lyon. Cette association a vu le jour en juillet 2005.
Le CEINAF, réseau d’entraide et de partage professionnels, a une véritable valeur ajoutée. L’association, au
travers de ces adhérents, dénombre une multitude de secteurs d’activités et de compétences : formation pro
fessionnelle, maintenance industrielle, ingénierie, télécoms, informatique, communication, conseil en stratégie avec un rayonnement national et international.
Après deux ans d’existence effective, le CEINAF compte 43 chefs d’entreprise adhérents, soit un effectif global de 280 personnes, et un chiffre d’affaires de 25 M€. Pour répondre aux demandes professionnelles des entreprises adhérentes, des antennes du CEINAF ont été rapidement ouvertes à : Paris, Marseille, Strasbourg ainsi
qu’une antenne à Alger en 2008.
Vous souhaitez participer à l’assemblée régionale du Ceinaf à Paris le 22 mai 09 merci de contacter les coordinateurs Mr Namaoui, Mr Sebbar au 06 84 81 55 71 avant le 20 mai 09.
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TOUT SUR L’ALGERIE .Investissement: les entreprises françaises menacent de quitter l’Algérie
L’évolution des conditions d’investissement et de présence des groupes étrangers en Algérie inquiètent le patronat français. Le 26 mars dernier, le Medef (Mouvement des entreprises de France) a tenue une réunion à Paris sur le climat des affaires en Algérie. « La communauté d’affaires en Algérie est vraiment inquiète », a confié un participant à cette rencontre, cité par une publication spécialisée française, MOCI news. Après ces changements, les sociétés d’importation françaises implantées en Algérie risquent de se retirer de ce pays et « pourraient décider de réexporter en Algérie à partir d’un autre territoire », précise l’interlocuteur de MOCI news.
Parmi les mesures décriées par les investisseurs français : la décision de l’Algérie de garder la majorité du capital dans tous projets d’investissement impliquant des étrangers, mais surtout l’instruction du gouvernement obligeant les sociétés exportatrices étrangères (plus de 1.700 entreprises concernées) à accueillir à hauteur de 30% des partenaires algériens. Ces mesures ont déjà fait réagir le président de la Chambre française de commerce et d’industrie en Algérie (CFCIA), Michel de Cafarelli. Il a adressé le 11 mars une lettre au premier ministre Ahmed Ouyahia. Cette initiative de protestation française a été menée conjointement avec la Chambre américaine de commerce en Algérie, selon des sources françaises
Le 26 mars à Paris, certains participants présents à la réunion du Medef avaient évoqué un possible retrait de « la mesure des 30 % » après les élections présidentielles du 9 avril. Mais d’autres présents, plus prudents, ont estimé un tel changement peu probable. Ils ont milité pour une action commune de tous les pays touchés pour amener le gouvernement algérien à amoindrir la portée de ces mesures. En attendant d’y voir plus clair, plusieurs groupes français ont gelé leurs investissements en Algérie et certaines entreprises comme Bouygues et Cetelem ont décidé de remettre en cause leur présence dans le pays.
En fait, la fronde des patrons français ne date pas d’aujourd’hui. Selon des sources proches des milieux d’affaires nationaux, elle n’est pas totalement liée aux récentes mesures concernant l’investissement étranger et le commerce extérieur. Les entreprises françaises boudent déjà depuis plusieurs mois les appels d’offres algériens, notamment dans le bâtiment et les travaux publics. « Lorsqu’ils participent, les Français retirent leurs offres avant l’ouverture des plis pour des raisons souvent inexpliquées », regrette un haut responsable algérien. Les entreprises françaises avaient déjà quitté l’Algérie au début des années 1990 pour des raisons de sécurité et sont revenus en force au début des années 2000, avec le recul du terrorisme.
Par rafik tadjer, le 2009-04-07