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Le MAGHREB 2010-02-28
Destiné aux intervenants dans les domaines de la production, transformation, travaux publics et aux investisseurs en priorité Un couloir vert pour les importateurs
Le gouvernement est plus que déterminé à poursuivre sa politique de contrôle et de lutte contre la fraude dans les transactions commerciales extérieures douteuses. D’autant plus que plusieurs mesures d’assainissement ont été prises dans ce cadre, afin de régulariser cette activité, souvent anarchique. D’ailleurs, faut-il le rappeler, la procédure de généralisation de l’utilisation de la carte magnétique du numéro d’identification fiscale (NIF) a permis de réduire de 11% le nombre des importateurs au cours des dix premiers mois de 2009. Toujours dans cette perspective de lutter contre la fraude et de régulation, de nouvelles dispositions réglementaires de dédouanement visant à assurer un meilleur contrôle et un suivi des transactions commerciales, que ce soit à l’import ou à l’export, seront prises par la Direction générale des douanes (DGD), qui va mettre en place un dispositif consacrant le statut d’opérateur économique agréé dans le cadre des mesures de facilitations douanières. Ainsi, un circuit vert permettant la validation de la déclaration d’exportation sans vérification des marchandises sera mis en place prochainement par cet organe. Le statut d’opérateur à l’économique agréé sera accordé en priorité à l’opérateur intervenant dans les domaines de la production, transformation et les travaux publics, ainsi qu’à l’investisseur. “La DGD a lancé cette procédure pour le compte des opérateurs connus et sans antécédents fiscaux ou bancaires, afin de diminuer de manière drastique l’intervention humaine et arriver ainsi au contrôle ciblé”, a précisé à l’APS le directeur central du contrôle a posteriori à la DGD, Benamar Regue. Il faut savoir que ces mesures sont introduites par la loi de finances pour 2010 qui a modifié un des articles de la loi portant code des douanes. Ce dispositif permettra donc un traitement personnalisé au profit des opérateurs intervenant dans le commerce extérieur dans le cadre de l’assainissement du commerce extérieur. A cet effet, un cahier des charges sera proposé aux opérateurs qui remplissent certaines conditions, dont la possession de locaux commerciaux adéquats permettant le contrôle a posteriori sur place et à tout moment, a expliqué le même responsable. Une fois les facilitations approuvées, les importateurs auront le droit d’emprunter le “couloir vert” pour faire entrer directement la marchandise, a indiqué M. Regue. Par ailleurs, les services des douanes auront, selon l’orateur, un droit de regard d’inspection et de contrôle pour vérifier la “traçabilité” des déclarations et de la marchandise et l’avantage accordé pourrait être suspendu en cas de fraude ou de fausse déclaration. Les opérateurs peuvent subir des sanctions. A titre d’exemple, leur nom sera alors inscrit sur le fichier des fraudeurs et ils risquent le retrait du registre du commerce ainsi que des poursuites judiciaires, a-t-il affirmé. M. Regue, a souligné, en outre, que ces facilitations permettront à l’administration douanière de diminuer l’intervention humaine et d’éviter toute forme de bureaucratie et à l’opérateur d’enlever rapidement sa marchandise et de faire l’économie de lourds frais de magasinage et de manutention. Cette procédure permettra, par ailleurs, la décongestion des espaces portuaires et aéroportuaires, et d’éviter le paiement de coûteuses surestaries liées au séjour des bateaux en rade. Les conditions et les modalités du statut d’opérateur économique agréé ainsi que les mesures de facilitations qui leur sont accordées au dédouanement seront fixées par décret exécutif, en cours de préparation, a fait savoir le directeur de la législation et de la réglementation à la DGD, Kaddour Bentahar. Ce décret déterminera les conditions d’éligibilité à ce statut et la catégorie des opérateurs pouvant y prétendre ainsi que les mesures de facilitations, dont notamment le dédouanement rapide et à distance, a-t-il précisé. Il est question aussi de la simplification des contrôles douaniers et de priorité lors du traitement ainsi que de l’assouplissement des procédures qui se traduit par l’allégement de la trésorerie des opérateurs économiques, dira-t-il. Selon M. Bentahar, le statut sera accordé en priorité aux opérateurs intervenant dans les domaines de la production, transformation, travaux publics et aux investisseurs. Il s’agit aussi, selon lui, des entreprises d’envergure inscrites au niveau de la direction des grandes entreprises (DGE) relevant des impôts. Cette mesure vise à développer un partenariat avec les entreprises “identifiées et méritant la confiance de l’administration sur la base de leur moralité, leur solvabilité et leurs antécédents, notamment en matière douanière et fiscale et qui, enfin, réalisent des opérations régulières”, a-t-il souligné. Il s’agit d’une procédure recommandée par l’Organisation mondiale des douanes (OMD), dont l’Algérie est partie prenante, et qui s’inscrit dans le cadre de la modernisation des Douanes nationales. Destinée à “lutter efficacement contre la fraude tout en facilitant le commerce loyal”, cette mesure devrait permettre aussi à l’administration d’optimiser et de rationaliser ses contrôles, et de pouvoir réorienter ses efforts vers les opérations représentant “un danger ou à risque”, telles que la location du registre du commerce ou l’importation de produits contrefaits ou touchant à la santé publique. Pour rappel, la DGD avait procédé récemment à la réorganisation de ses services de lutte contre la fraude dans le cadre de l’assainissement du commerce extérieur, en application du nouvel organigramme de l’administration douanière.
statut d’opérateur économique agréé,
Nouvelles mesures de facilitations douanières :
Le couloir vert pour les opérateurs méritant la confiance de l’administration
Le Financier.dz 27 February, 2010
Dans le cadre des mesures de facilitations douanières introduites par la Loi de finances pour 2010 –qui a modifié un des articles de la loi portant Code des douanes– la Direction générale des Douanes (DGD) va mettre en place un dispositif consacrant le statut d’opérateur économique agréé, ont annoncé les services des Douanes. Ce dispositif permettra un traitement personnalisé au profit des opérateurs intervenant dans le commerce extérieur. Le directeur central du contrôle à posteriori à la DGD, M. Benamar Regue, a précisé que «dans le cadre de l’assainissement du commerce extérieur, la DGD a lancé cette procédure pour le compte des opérateurs connus et sans antécédents fiscaux ou bancaires, ceci pour diminuer de manière drastique l’intervention humaine et arriver ainsi au contrôle ciblé». Ce responsable a indiqué «qu’un cahier de charges sera proposé aux opérateurs qui remplissent certaines conditions dont la possession de locaux commerciaux adéquats permettant le contrôle à posteriori sur place et à tout moment. Une fois les facilitations approuvées, les importateurs auront le droit d’emprunter «le couloir vert» pour faire entrer directement la marchandise importée».
Il a expliqué que «les services des Douanes auront un droit de regard, d’inspection et de contrôle pour vérifier la traçabilité des déclarations et de la marchandise. L’avantage accordé pourra être suspendu en cas de fraude ou de fausse déclaration». S’agissant des sanctions réservées aux importateurs fraudeurs, ce responsable dira que «leurs noms seront inscrits sur le fichier des fraudeurs et ils risquent le retrait du registre de commerce ainsi que des poursuites judiciaires». M. Regue précisera que «ces facilitations permettront à l’administration douanière de diminuer l’intervention humaine et d’éviter toute forme de bureaucratie, et à l’opérateur d’enlever rapidement sa marchandise et de faire l’économie de lourds frais de magasinage et de manutention».
Le directeur de la législation et de la réglementation à la DGD, M. Kaddour Bentahar, dira que «cette procédure permettra la décongestion des espaces portuaires et aéroportuaires. Elles permettra aussi d’éviter le paiement de coûteuses surestaries liées au séjour des bateaux en rade. Les conditions et les modalités du statut d’opérateur économique agréé ainsi que les mesures de facilitations qui leur sont accordées au dédouanement seront fixées par décret exécutif, en cours de préparation». Cette mesure vise à développer un partenariat avec les entreprises identifiées et méritant la confiance de l’administration sur la base de leur moralité, leur solvabilité et leurs antécédents, notamment en matière douanière et fiscale et celles qui réalisent des opérations régulières.
M.Bentahar a expliqué que «ce décret déterminera les conditions d’éligibilité à ce statut et la catégorie des opérateurs pouvant y prétendre ainsi que les mesures de facilitations, notamment le dédouanement rapide et à distance». Selon M. Bentahar, «le statut sera accordé en priorité aux opérateurs intervenant dans les domaines de la production, transformation, travaux publics et aux investisseurs. Il a souligné «qu’il s’agit d’une procédure recommandée par l’Organisation mondiale des Douanes (OMD) où l’Algérie est partie prenante. Elle s’inscrit dans le cadre de modernisation des Douanes.
Hafida Benarmas
Algerian Startup Initiative
Message d’information d’un de nos membres du Ceinaf Paris.
Zaak Chalal de RED FABRIQ a le plaisir de vous annoncer le lancement d’une initiative d’envergure en Algérie.
Il s’agit d’ASI, Algerian Startup Initiative, qui a pour ambition d’initier une nouvelle dynamique IT en Algérie.
Cette dynamique est pilotée par un ensemble d’acteurs ayant une forte expérience dans le domaine des nouvelles technologies et dans la création de Startup. Les acteurs, pour la grande majorité d’entre eux, sont originaires de la Silicon Valley.
il participe activement à cette initiative. Des pionniers de l’économie Algérienne, des membres imminents du gouvernement et des acteurs de point dans l’industrie informatique participeront au lancement de l’initiative les 18 et 19 octobre.
il souhaiterai que les membres du CEINAF France Et Algérie puissent bénéficier en avant première de ce lancement.
Vous trouverez le détail de l’initiative sur le site suivant : http://www.algerianstartupinitiative.com .
Je vous invite également à proposer votre inscription (les places sont très limitées) à l’adresse suivante : http://www.algerianstartupinitiative.com/index.php?lang=fr
Au plaisir de voir mes collègues CEINAFEURS présent à ce RDV majeur.
A propos de Red Fabriq.
RedFabriQ est une société de conseil et de services informatiques dédiée aux technologies Microsoft. La Société combine proximité client en France et une plateforme nearshore en Algérie, permettant d’offrir à ses clients les plus hauts standards de qualité, de respect des délais et de coût.
À partir du 14 août 2009
À partir du 14 août prochain : Le week-end sera vendredi-samedi
A partir du 14 août prochain, le nouveau week-end sera observé vendredi et samedi. La décision a été prise hier en Conseil des ministres. L’Algérie était l’un des rares pays qui a tenu à garder un week-end décalé par rapport au reste du monde, même au risque de porter préjudice à l’économie nationale.
De nombreux appels ont été pendant des années lancés pour l’instauration d’un week-end qui serait en harmonie avec les réalités économiques. Le Conseil national économique et social (Cnes), quelques partis politiques et la centrale syndicale avaient maintes fois souligné la nécessité de privilégier les intérêts économiques de l’Algérie.
Les défenseurs du week-end universel mettent en avant les chiffres de la Banque mondiale selon lesquels l’Algérie gagnerait, avec l’instauration du week-end universel, une croissance de 1,2% sur le PIB. Une étude de la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale, avait même révélé que le repos hebdomadaire du jeudi et vendredi coûte à l’Algérie entre 500 et 700 millions de dollars par an. Les services gouvernementaux algériens ont, de leur côté, estimé les pertes à 150 millions par an.
Par souci de rentabilité et d’efficience, de nombreuses entreprises algériennes sont déjà passées à l’heure universelle. L’entreprise indienne ArcelorMittal Annaba a ouvert le bal en juin 2007, suivie par les Nouvelles conserveries algériennes (NCA Rouiba) ainsi que la filiale algérienne de l’allemand Siemens. Le week-end « national » pénalise fortement l’économie algérienne dans la mesure où notre pays ne dispose que de trois jours (lundi, mardi et mercredi) pour effectuer ses opérations à l’international.
Le fait est, par ailleurs, que 60% des échanges commerciaux sont réalisés avec l’Europe, les Etats-Unis et la Chine. L’adhésion de l’Algérie à la Zone arabe de libre-échange (Zale) est peut-être l’un des faits qui ont décidé le gouvernement à passer à l’action.
La décision d’instaurer le week-nd le jeudi et le vendredi, dans les années 1970, avait des accents populistes. C’était au temps où l’Algérie aspirait à marquer une rupture avec l’ancien colonisateur. Le président Houari Boumediène avait signé les ordonnances 76 et 77 faisant du jeudi et vendredi journées de repos hebdomadaires à la veille du mois de Ramadhan 1976. Cette décision a, dès le début, créé un grand cafouillage, notamment dans les banques et les compagnies d’assurances dans lesquelles les congés hebdomadaires sont le vendredi et samedi. Le week-end est l’un des points sur lesquels les pays arabes montrent de grandes divergences. Il existe ainsi trois catégories de week-end dans le monde arabe.
Alors que l’Algérie, avec la Libye et l’Arabie Saoudite, ont fait du vendredi le jour de repos hebdomadaire, d’autres pays du Mashreq (comme la Jordanie, les Emirats arabes) ont choisi d’adopter un week-end semi-universel faisant des journées de vendredi et samedi leurs jours de repos hebdomadaire. Le Liban, le Maroc, la Tunisie et la Syrie ont choisi de faire passer l’aspect économique avant tout en adoptant le samedi et dimanche. La Mauritanie et le Soudan ont également décidé récemment de se mettre à l’heure universelle.
La question du week-end universel avait déjà été abordée lors des négociations enclenchées en 2005 entre les archs et le chef du gouvernement. Ahmed Ouyahia avait donné son accord de principe. Pour beaucoup d’observateurs, cet épisode n’était qu’un « ballon sonde », lancé pour jauger la réaction des Algériens face à l’instauration d’un week-end universel. La question du week-end universel a toujours créé des débats passionnés en Algérie. Une partie de l’opinion publique pense que le repos du vendredi est une façon de se « démarquer de l’Occident ».
Il s’agit là d’un combat du pragmatisme contre l’idéologie. Le ministère du Travail a ainsi choisi de ménager les susceptibilités en instaurant un congé hebdomadaire le vendredi et le samedi. L’idée est de garder le congé du vendredi, jour de prière, élément essentiel pour une grande partie de la population algérienne.
Par Amel B. du journal El watan édition du 22 juillet 2009
Veille juridique concernant les importations Juin 2009
Principales dispositions
Les sociétés commerciales dont les associés ou les actionnaires sont des étrangers, ne peuvent exercer les activités d’importation de matières premières, produits et marchandises destinés a la revente en l’état, que si 30% au minimum de leur capital social sont détenus par des personnes physiques de nationalité algérienne ou par des personnes morales dont l’ensemble des associés ou actionnaires sont de nationalité algérienne .
Le dernier délai pour la mise en conformité des sociétés étrangères déjà en activité a été fixé au 31 décembre 2009.
Cordialement
Wassila MOUZAI
Cabinet Audit Conseil
Textes : Décret Exécutif n°09 – 181 du 12 mai 2009
Objet :Fixant les conditions d’exercice des activités d’importation des
matières premières , produits et marchandises destinés à la revente en
l’état par les sociétés commerciales dont les associés ou les actionnaires
sont des étrangers
