Articles avec le tag ‘algérie’
Algerian Startup Initiative
Message d’information d’un de nos membres du Ceinaf Paris.
Zaak Chalal de RED FABRIQ a le plaisir de vous annoncer le lancement d’une initiative d’envergure en Algérie.
Il s’agit d’ASI, Algerian Startup Initiative, qui a pour ambition d’initier une nouvelle dynamique IT en Algérie.
Cette dynamique est pilotée par un ensemble d’acteurs ayant une forte expérience dans le domaine des nouvelles technologies et dans la création de Startup. Les acteurs, pour la grande majorité d’entre eux, sont originaires de la Silicon Valley.
il participe activement à cette initiative. Des pionniers de l’économie Algérienne, des membres imminents du gouvernement et des acteurs de point dans l’industrie informatique participeront au lancement de l’initiative les 18 et 19 octobre.
il souhaiterai que les membres du CEINAF France Et Algérie puissent bénéficier en avant première de ce lancement.
Vous trouverez le détail de l’initiative sur le site suivant : http://www.algerianstartupinitiative.com .
Je vous invite également à proposer votre inscription (les places sont très limitées) à l’adresse suivante : http://www.algerianstartupinitiative.com/index.php?lang=fr
Au plaisir de voir mes collègues CEINAFEURS présent à ce RDV majeur.
A propos de Red Fabriq.
RedFabriQ est une société de conseil et de services informatiques dédiée aux technologies Microsoft. La Société combine proximité client en France et une plateforme nearshore en Algérie, permettant d’offrir à ses clients les plus hauts standards de qualité, de respect des délais et de coût.
À partir du 14 août 2009
À partir du 14 août prochain : Le week-end sera vendredi-samedi
A partir du 14 août prochain, le nouveau week-end sera observé vendredi et samedi. La décision a été prise hier en Conseil des ministres. L’Algérie était l’un des rares pays qui a tenu à garder un week-end décalé par rapport au reste du monde, même au risque de porter préjudice à l’économie nationale.
De nombreux appels ont été pendant des années lancés pour l’instauration d’un week-end qui serait en harmonie avec les réalités économiques. Le Conseil national économique et social (Cnes), quelques partis politiques et la centrale syndicale avaient maintes fois souligné la nécessité de privilégier les intérêts économiques de l’Algérie.
Les défenseurs du week-end universel mettent en avant les chiffres de la Banque mondiale selon lesquels l’Algérie gagnerait, avec l’instauration du week-end universel, une croissance de 1,2% sur le PIB. Une étude de la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale, avait même révélé que le repos hebdomadaire du jeudi et vendredi coûte à l’Algérie entre 500 et 700 millions de dollars par an. Les services gouvernementaux algériens ont, de leur côté, estimé les pertes à 150 millions par an.
Par souci de rentabilité et d’efficience, de nombreuses entreprises algériennes sont déjà passées à l’heure universelle. L’entreprise indienne ArcelorMittal Annaba a ouvert le bal en juin 2007, suivie par les Nouvelles conserveries algériennes (NCA Rouiba) ainsi que la filiale algérienne de l’allemand Siemens. Le week-end « national » pénalise fortement l’économie algérienne dans la mesure où notre pays ne dispose que de trois jours (lundi, mardi et mercredi) pour effectuer ses opérations à l’international.
Le fait est, par ailleurs, que 60% des échanges commerciaux sont réalisés avec l’Europe, les Etats-Unis et la Chine. L’adhésion de l’Algérie à la Zone arabe de libre-échange (Zale) est peut-être l’un des faits qui ont décidé le gouvernement à passer à l’action.
La décision d’instaurer le week-nd le jeudi et le vendredi, dans les années 1970, avait des accents populistes. C’était au temps où l’Algérie aspirait à marquer une rupture avec l’ancien colonisateur. Le président Houari Boumediène avait signé les ordonnances 76 et 77 faisant du jeudi et vendredi journées de repos hebdomadaires à la veille du mois de Ramadhan 1976. Cette décision a, dès le début, créé un grand cafouillage, notamment dans les banques et les compagnies d’assurances dans lesquelles les congés hebdomadaires sont le vendredi et samedi. Le week-end est l’un des points sur lesquels les pays arabes montrent de grandes divergences. Il existe ainsi trois catégories de week-end dans le monde arabe.
Alors que l’Algérie, avec la Libye et l’Arabie Saoudite, ont fait du vendredi le jour de repos hebdomadaire, d’autres pays du Mashreq (comme la Jordanie, les Emirats arabes) ont choisi d’adopter un week-end semi-universel faisant des journées de vendredi et samedi leurs jours de repos hebdomadaire. Le Liban, le Maroc, la Tunisie et la Syrie ont choisi de faire passer l’aspect économique avant tout en adoptant le samedi et dimanche. La Mauritanie et le Soudan ont également décidé récemment de se mettre à l’heure universelle.
La question du week-end universel avait déjà été abordée lors des négociations enclenchées en 2005 entre les archs et le chef du gouvernement. Ahmed Ouyahia avait donné son accord de principe. Pour beaucoup d’observateurs, cet épisode n’était qu’un « ballon sonde », lancé pour jauger la réaction des Algériens face à l’instauration d’un week-end universel. La question du week-end universel a toujours créé des débats passionnés en Algérie. Une partie de l’opinion publique pense que le repos du vendredi est une façon de se « démarquer de l’Occident ».
Il s’agit là d’un combat du pragmatisme contre l’idéologie. Le ministère du Travail a ainsi choisi de ménager les susceptibilités en instaurant un congé hebdomadaire le vendredi et le samedi. L’idée est de garder le congé du vendredi, jour de prière, élément essentiel pour une grande partie de la population algérienne.
Par Amel B. du journal El watan édition du 22 juillet 2009
Veille juridique concernant les importations Juin 2009
Principales dispositions
Les sociétés commerciales dont les associés ou les actionnaires sont des étrangers, ne peuvent exercer les activités d’importation de matières premières, produits et marchandises destinés a la revente en l’état, que si 30% au minimum de leur capital social sont détenus par des personnes physiques de nationalité algérienne ou par des personnes morales dont l’ensemble des associés ou actionnaires sont de nationalité algérienne .
Le dernier délai pour la mise en conformité des sociétés étrangères déjà en activité a été fixé au 31 décembre 2009.
Cordialement
Wassila MOUZAI
Cabinet Audit Conseil
Textes : Décret Exécutif n°09 – 181 du 12 mai 2009
Objet :Fixant les conditions d’exercice des activités d’importation des
matières premières , produits et marchandises destinés à la revente en
l’état par les sociétés commerciales dont les associés ou les actionnaires
sont des étrangers
Bilan de la rencontre du ceinaf Lyon
Pari réussi pour la soirée de rencontre et de networking du CEINAF LYON.
La soirée du Ceinaf s’est déroulée dans une ambiance amicale avec plus de 40 chefs d’entreprises venus de toute la France pour assister à cette première rencontre de networking organisé par l’équipe du Ceinaf LYON.
Gérée par Madame Merakchi, celle ci à brillamment organisée cette rencontre en offrant des prestations à la hauteur des ambitions de la rencontre.
Organisé dans les salons de l’hôtel Best western de Lyon, la soirée a commencé par l’accueil des participants, cocktail de bienvenue sur une terrasse fleurie, l’ambiance était donnée. puis direction le superbe auditorium ou tous les moyens technique nous attendaient pour une efficacité redoutable, les chefs d’entreprises faisaient des pieds et des mains pour accéder à la tribune tellement l’envie, la passion, et l’ambiance des lieux leurs donnaient des ailes pour venir s’exprimer.
En bref, après le passage des différents orateurs, les participant se sont rejoint sur les terrasses pour continuer la soirée networking, autour du cocktail dînatoire offert en leurs honneurs.
TOUT SUR L’ALGERIE .Investissement: les entreprises françaises menacent de quitter l’Algérie
L’évolution des conditions d’investissement et de présence des groupes étrangers en Algérie inquiètent le patronat français. Le 26 mars dernier, le Medef (Mouvement des entreprises de France) a tenue une réunion à Paris sur le climat des affaires en Algérie. « La communauté d’affaires en Algérie est vraiment inquiète », a confié un participant à cette rencontre, cité par une publication spécialisée française, MOCI news. Après ces changements, les sociétés d’importation françaises implantées en Algérie risquent de se retirer de ce pays et « pourraient décider de réexporter en Algérie à partir d’un autre territoire », précise l’interlocuteur de MOCI news.
Parmi les mesures décriées par les investisseurs français : la décision de l’Algérie de garder la majorité du capital dans tous projets d’investissement impliquant des étrangers, mais surtout l’instruction du gouvernement obligeant les sociétés exportatrices étrangères (plus de 1.700 entreprises concernées) à accueillir à hauteur de 30% des partenaires algériens. Ces mesures ont déjà fait réagir le président de la Chambre française de commerce et d’industrie en Algérie (CFCIA), Michel de Cafarelli. Il a adressé le 11 mars une lettre au premier ministre Ahmed Ouyahia. Cette initiative de protestation française a été menée conjointement avec la Chambre américaine de commerce en Algérie, selon des sources françaises
Le 26 mars à Paris, certains participants présents à la réunion du Medef avaient évoqué un possible retrait de « la mesure des 30 % » après les élections présidentielles du 9 avril. Mais d’autres présents, plus prudents, ont estimé un tel changement peu probable. Ils ont milité pour une action commune de tous les pays touchés pour amener le gouvernement algérien à amoindrir la portée de ces mesures. En attendant d’y voir plus clair, plusieurs groupes français ont gelé leurs investissements en Algérie et certaines entreprises comme Bouygues et Cetelem ont décidé de remettre en cause leur présence dans le pays.
En fait, la fronde des patrons français ne date pas d’aujourd’hui. Selon des sources proches des milieux d’affaires nationaux, elle n’est pas totalement liée aux récentes mesures concernant l’investissement étranger et le commerce extérieur. Les entreprises françaises boudent déjà depuis plusieurs mois les appels d’offres algériens, notamment dans le bâtiment et les travaux publics. « Lorsqu’ils participent, les Français retirent leurs offres avant l’ouverture des plis pour des raisons souvent inexpliquées », regrette un haut responsable algérien. Les entreprises françaises avaient déjà quitté l’Algérie au début des années 1990 pour des raisons de sécurité et sont revenus en force au début des années 2000, avec le recul du terrorisme.
Par rafik tadjer, le 2009-04-07
