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Le CEINAF une présence réaffirmée au REAGE.
Le CEINAF une présence réaffirmée au REAGE.
Le 22 mai prochain se tiendra l’Assemblée régionale du CEINAF à Paris
Pour cet évènement, le président Chérif HADJI et les membres du CEINAF LYON
Seront présent au salon du REAGE qui se tiendra à Paris le 23 mai 09 dans les locaux de l’ESCP avenue de la république paris 11 eme.
Paris, le 14 mai 2009 — Comme tous les ans, l’association du Cercle des Entrepre–
neurs et INdustriels Algériens de France, organise leur assemblée régionale à paris
pour permettre aux membres et futurs membres du CEINAF de se rencontrer
A cette occasion, les dirigeants ont réaffirmés leur volonté d’intensifier les actions
du CEINAF afin de conforter sa place dans les échanges bilatéraux France-Algérie.
Ainsi, le 8 février dernier, les membres du CEINAF se rendait à la Convention France Maghreb, pour y rencontrer
comme chaque année, de nouveaux partenaires.
Dans cette perspective, l’association patronale met en avant ses projets qui devraient
voir le jour entre 2009 et 2010: « la cité de la maintenance et de la formation », « la
commission Génération Business » et le « CEINAF Algérie ».
Par ailleurs, Chérif HADJI a rappelé sa détermination à poursuivre la constitution d’un
réseau puissant et efficace qui, par sa solidité, pourra mieux défendre les entrepreneurs
issus de l’immigration «acteurs économique et source de richesses» en France.
A propos du CEINAF :
Le Cercle des Entrepreneurs et INdustriels Algériens de France (www.ceinaf.com) est une association, régie
par la loi 1901, basée à Lyon. Cette association a vu le jour en juillet 2005.
Le CEINAF, réseau d’entraide et de partage professionnels, a une véritable valeur ajoutée. L’association, au
travers de ces adhérents, dénombre une multitude de secteurs d’activités et de compétences : formation pro
fessionnelle, maintenance industrielle, ingénierie, télécoms, informatique, communication, conseil en stratégie avec un rayonnement national et international.
Après deux ans d’existence effective, le CEINAF compte 43 chefs d’entreprise adhérents, soit un effectif global de 280 personnes, et un chiffre d’affaires de 25 M€. Pour répondre aux demandes professionnelles des entreprises adhérentes, des antennes du CEINAF ont été rapidement ouvertes à : Paris, Marseille, Strasbourg ainsi
qu’une antenne à Alger en 2008.
Vous souhaitez participer à l’assemblée régionale du Ceinaf à Paris le 22 mai 09 merci de contacter les coordinateurs Mr Namaoui, Mr Sebbar au 06 84 81 55 71 avant le 20 mai 09.
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réductions de prix sur Air Algérie.
Air Algérie annonce des réductions de prix sur ses vols en provenance de France durant l’été 2009
.
06-05-2009 à 21 :42 EL MOUDJAHID
La société nationale de transport aérien Air Algérie a annoncé hier,
l’application de réductions durant l’été 2009
sur ses vols en provenance de France. Ces réductions qui seront appliquées “exceptionnellement” sur le réseau
France de la compagnie nationale dans le sens France –Algérie, sont de 48% pour les familles, de 45% pour les
seniors et de 40% pour les jeunes, indique un communiqué d’Air Algérie. La compagnie précise que pour pouvoir bénéficier de ces réductions, les billets devraient être achetés avant le 15 juin 2009. Le communiqué annonce par ailleurs une augmentation à 30 kg de la franchise bagages sur tous ses vols internationaux.
ils nous a semblé important au CEINAF de vous faire partager cette information, en effet avant d’être des chefs d’entreprises, nous n’en sommes pas moins des chefs de famille qui partent en vacances dans leur pays de coeur et d’origine.
TOUT SUR L’ALGERIE .Investissement: les entreprises françaises menacent de quitter l’Algérie
L’évolution des conditions d’investissement et de présence des groupes étrangers en Algérie inquiètent le patronat français. Le 26 mars dernier, le Medef (Mouvement des entreprises de France) a tenue une réunion à Paris sur le climat des affaires en Algérie. « La communauté d’affaires en Algérie est vraiment inquiète », a confié un participant à cette rencontre, cité par une publication spécialisée française, MOCI news. Après ces changements, les sociétés d’importation françaises implantées en Algérie risquent de se retirer de ce pays et « pourraient décider de réexporter en Algérie à partir d’un autre territoire », précise l’interlocuteur de MOCI news.
Parmi les mesures décriées par les investisseurs français : la décision de l’Algérie de garder la majorité du capital dans tous projets d’investissement impliquant des étrangers, mais surtout l’instruction du gouvernement obligeant les sociétés exportatrices étrangères (plus de 1.700 entreprises concernées) à accueillir à hauteur de 30% des partenaires algériens. Ces mesures ont déjà fait réagir le président de la Chambre française de commerce et d’industrie en Algérie (CFCIA), Michel de Cafarelli. Il a adressé le 11 mars une lettre au premier ministre Ahmed Ouyahia. Cette initiative de protestation française a été menée conjointement avec la Chambre américaine de commerce en Algérie, selon des sources françaises
Le 26 mars à Paris, certains participants présents à la réunion du Medef avaient évoqué un possible retrait de « la mesure des 30 % » après les élections présidentielles du 9 avril. Mais d’autres présents, plus prudents, ont estimé un tel changement peu probable. Ils ont milité pour une action commune de tous les pays touchés pour amener le gouvernement algérien à amoindrir la portée de ces mesures. En attendant d’y voir plus clair, plusieurs groupes français ont gelé leurs investissements en Algérie et certaines entreprises comme Bouygues et Cetelem ont décidé de remettre en cause leur présence dans le pays.
En fait, la fronde des patrons français ne date pas d’aujourd’hui. Selon des sources proches des milieux d’affaires nationaux, elle n’est pas totalement liée aux récentes mesures concernant l’investissement étranger et le commerce extérieur. Les entreprises françaises boudent déjà depuis plusieurs mois les appels d’offres algériens, notamment dans le bâtiment et les travaux publics. « Lorsqu’ils participent, les Français retirent leurs offres avant l’ouverture des plis pour des raisons souvent inexpliquées », regrette un haut responsable algérien. Les entreprises françaises avaient déjà quitté l’Algérie au début des années 1990 pour des raisons de sécurité et sont revenus en force au début des années 2000, avec le recul du terrorisme.
Par rafik tadjer, le 2009-04-07